Retour en France

Au vu des derniers évènements, de l’air désespéré des dirigeant de Tepco (la compagnie électrique qui gère la centrale de Fukushima), et de leur incapacité a répondre à des questions simples (comme « combien de personnels ont été évacués des réacteurs » …), j’ai décidé qu’il était temps pour moi de rentrer.

J’ai une très grande estime pour le peuple japonais, leur faculté à faire face aux évènements, et leurs compétences en matière de nucléaire, mais la situation devient vraiment trop sensible pour moi, et l’impression que Tepco refuse de communiquer sur le sujet est vraiment trop présente pour que je continue à leur faire confiance.

J’aurais aimer rester encore 1 mois (voire 2), pour visiter en profondeur le sud-ouest du Japon, mais le risque et l’incertitude sont trop importants à mes yeux. Les annonces et « contre-annonces » se succèdent, même au travers des communiqués de l’ambassade française maintenant.

C’est avec regret que je vais quitter ce pays que j’adore, le coeur lourd au vu de tout ce que je n’ai pas pût faire et voir … j’espère simplement pouvoir revenir un jour où les choses iront mieux.

Départ demain soir de Osaka, direction Séoul puis Paris …

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Toujours en vie

Je n’ai pas écrit sur le Japonaute depuis longtemps, et en particulier depuis le débuts de ces dramatiques évènement sur le sol japonais. Mais  je vais bien (ou en tout cas aussi bien que l’on puisse aller dans ce genre de situation).

Pour résumer ma situation actuelle, j’étais à Tokyo lors du gros séisme, et ça a beaucoup bougé mais sans dégâts de mon coté. Puis il y a eu les alertes au tsunamis, un peu flippantes mais ça se gère. Enfin les problèmes avec la centrale nucléaire, et là j’avoue que j’ai commencé a stresser. J’ai surveillé la situation aussi régulièrement que possible, histoire de savoir comment et quand réagir si nécessaire. Hier (Dimanche 13 mars), L’ambassade de France au Japon recommande à ses ressortissants qui n’ont aucun impératif sur Tokyo de quitter la région du Kanto. J’ai hésité un moment, puis j’ai commencé à faire mes valises, l’objectif étant de rejoindre Kyoto ou Osaka le lendemain (aujourd’hui donc).

Je ne suis plus à Tokyo, mais a Kyoto. J’ai choisi cette ville parce que je la connait déjà, j’y ai quelques points de repères, et parce qu’elle n’est pas loin de l’aéroport international du Kansai (à Osaka, environ 1H30 de train depuis Kyoto), en cas de problème.

Ma situation est des plus ambiguë (comme pour beaucoup de français j’imagine qui doivent faire face a des choix délicats) : j’envisage de rentrer en France (temporairement ou définitivement), même si je n’ai pas vraiment envie de partir. Mais le fait est, en même temps, que mes ressources financières commencent a s’amenuiser, et que je risque de ne pas pouvoir rester très longtemps non plus.

Je pense que je vais rester sur Kyoto quelques jours, histoire de voir comment les choses évoluent, avec un peu de distance, et j’aviserais en fonction du déroulement des évènements.

Pour résumer les risques tels qu’ils sont aujourd’hui : une centrale nucléaire avec 3 réacteurs potentiellement incontrôlables, 2 centrales dont ils ont toujours du mal a refroidir des réacteurs, et un fort risque de violent séisme dans les prochains jours (70% d’avoir un séisme de magnitude 7 dans les 3 prochains jours d’après l’agence de météorologie japonaise).

Si les choses s’arrangent, je pense peut-être profiter encore un peu du Japon avant de rentrer en France.

Si ça ne s’arrange pas … j’aurais quand même pu vivre une partie de mon rêve …

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Familles japonaises, ou la normalité de l’absence

6 février 2011 10 commentaires

J’écris ce petit billet pour vous faire part d’une constatation qui m’a sauté au visage hier : si la famille japonaise « normale » est constituée d’un père, d’une mère et des enfants (oui les familles recomposées ne semblent pas encore faire partie de la « norme » par ici), il « parait » tout aussi normal que le-dit père ne soit que rarement présent …

Il me semble que j’avais déjà partagé sur Facebook et Twitter un article de l’excellent blog de Christelle qui abordait le sujet des relations homme-femme au japon et sur le rôle de chacun dans la cellule familiale. J’avais déjà eu l’occasion de constater certains de ces comportements, mais ce week-end, j’ai assisté à une scène qui m’a un peu perturbé.

J’avais décidé d’aller déjeuner dans fast-food japonais (MosBuger pour les curieux) et d’y rester un petit moment pour travailler mon japonais et faire une longue série d’exercices/devoirs. Je suis donc arrivé parmi les premiers dans le restaurant et j’ai pris mon temps pour manger et travailler en même temps (au passage, j’étais pas le seul à être venu travailler comme ça …). Etant resté plus long temps que la moyenne, j’ai pu voir défilé un certain nombre de « profils clientèle », et c’est là que je me suis progressivement rendu compte de ce qui était en train de se passer devant moi : nous étions Samedi midi, un moment que j’imagine normalement réservé au repas et sorties en famille, et environ 70% de la clientèle était constituée mères de famille plutôt jeune (la trentaine) accompagnant leur enfant (en moyenne entre 5 et 10 ans) pour manger ensemble. J’entends par là la mère et l’enfant seuls. Je me suis rapidement retrouvé entouré de duos mère-enfant venu faire une sortie en famille, sans le père qui avait visiblement d’autres obligations, le tout semblant parfaitement normal. J’ai bien vu une famille arriver au complet (le père, la mère, et les deux enfants), mais le père est reparti seul, rapidement après avoir mangé, en disant qu’il ne rentrerait probablement pas avant 23H30 …

Oui, je suis bien au Japon, le pays où les heures supplémentaires sont la norme, et où le rôle de la femme reste principalement celui de mère. Pourtant, je n’arrive toujours pas à comprendre comment on peut vivre heureux ici. Peut-être que je comprendrais mieux le jour où j’aurais des enfants, mais en attendant, ça reste quand même un des aspect du Japon qui continue à me déranger …

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Nintendo World 2011 : la 3DS

10 janvier 2011 11 commentaires

Je sens que je vais faire quelques jaloux avec ce billet, mais tant pis, autant l’annoncer directement : j’ai eu la 3DS dans les mains et je l’ai testée !

Oui, je parle bien de la prochaine console portable de Nintendo, celle qui a un écran 3D exempt du port de lunettes. D’ailleurs, prenez vos agenda : la date de sortie au Japon à été confirmée au 26 Février, pour un tarif de 25000 Yens.

Pour vous expliquer tout ça, petit retour en arrière : ce week-end avait lieu le Nintendo World 2011, grand salon Nintendo où le géant japonais du jeu vidéo présente au public ces dernières trouvailles … et pour le coup ils n’ont pas fait les choses à moitié !

De 20110108_NintendoWorld2011

Alors qu’au début nous pensions assister à un salon disposant d’une multitude de stands pour présenter les différents produits de la marque, parmi lesquels la 3DS, nous nous sommes retrouvé dans un hall de 9000m² entièrement dédié à cette nouvelle console, avec une scène centrale pour les diverses animations de la journée, mais surtout une succession de stands où la console était à disposition des visiteurs, avec des queues pouvant atteindre 1H30 !

De 20110108_NintendoWorld2011

En fait, chaque stand mettait à disposition 24 consoles avec des jeux différents à chaque stand (ou presque : vous imaginez 1 seul stand pour pouvoir tester le prochain Metal Gear sur 3DS ? ça aurait été l’émeute …). Au total, il y avait une vingtaine de stands, soit environ 500 consoles disponibles à l’essai. Je n’ai pas eu l’occasion, ni l’envie, de tout tester, mais voici un petit aperçu des stands présents :

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 » … Bon, tout ça c’est bien gentil, mais la 3D, elle rend bien ou non ? … »

Ben j’ai envie de vous résumer ça ainsi : c’est bluffant ! Bien sûr ça dépend aussi de la manière dont les jeux ont fait usage de la fonction 3D, mais dans l’ensemble, l’impression de profondeur est réelle, et le jeu prend une autre dimension … (désolé pour le jeu de mot pourri, fallait vraiment que je la fasse celle-là … :p ). Ainsi, une amie ayant eu l’occasion de tester à la fois « Super Street Fighter 4 » et « Dead Or Alive », nous a confirmé que l’effet 3D sur Street Fighter était quasiment absent (ce qui ne me parait pas anormal vu l’orientation volontairement 2D du jeu), alors que Dead Or Alive en fait un usage intensif, et n’en est que plus agréable. De la même manière, un Ridge Racer avec effet 3D procure de sacrés sensations, malgré la petite taille de l’écran …

De 20110108_NintendoWorld2011

Puisqu’on parle de l’écran, abordons l’aspect extérieur de la console : de la même taille que ses prédécesseurs, la 3DS est toutefois un peu plus épaisse, mais tient bien en main. Son écran 3D  (celui du haut) est légèrement plus grand que l’écran tactile (celui du bas), mais ça ne gène en rien l’utilisation de la console (en fait on ne le remarque même pas …). A droite de l’écran 3D ce trouve une molette qui permet de régler la profondeur de l’effet 3D, voire de l’annuler (et donc avoir un affichage 2D). La console se dote également d’un pad directionnel, une première pour elle. Ce dernier est d’ailleurs des plus agréable à utiliser.

De 20110108_NintendoWorld2011
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Bref, vous l’aurez compris, la petite dernière de Nintendo m’a emballé, et si je n’avais pas un budget aussi serré, il y aurait quelques chances de me voir faire le pied de grue devant les magasins de jeux vidéo à la fin du mois prochain. Reste finalement à aborder les effets, potentiellement néfastes, de ce nouvel écran qui nous fait voir les choses en 3D, comme par magie. Pour ma part, j’ai ressenti un début de mal de tête, mais étant migraineux, on ne peut pas supposer que cela vienne de la console (d’autant plus que je n’avais pas eu de problème de migraine lors de visionnage de films en 3D). Par ailleurs, mes deux comparses n’ont eu, eux, aucune gêne d’aucune sorte. Alors, même s’il convient d’appliquer le principe de précaution, je ne pense pas qu’il y ai vraiment à avoir peur de ce côté là (à moins d’une pathologie particulière, évidemment …).

Pour finir, j’aimerais dire que Nintendo a, à nouveau, rempli son contrat : certes l’écran 3D n’est pas une révolution, et il n’est même pas indispensable pour jouer, mais il permet clairement d’apporter une nouvelle expérience de jeu. N’est-ce pas là le principal crédo de Nintendo ?

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Pépiement

3 janvier 2011 1 commentaire

Avis aux accros du web : le Japonaute est sur Twitter !

http://twitter.com/#!/Japonaute

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Bonne année …

3 janvier 2011 5 commentaires

Ben oui, comme tout le monde, je sacrifie l’originalité à la tradition pour vous souhaiter (avec quelques jours de retards) une bonne et heureuse année. Mais comme je suis soucieux de bien faire mon travail, et que je tiens un blog sur le Japon, je vous offre en prime la formulation japonaise : 新年明けましたおめでとうございます (Shinnen akemashite omedetou gozaimasu) que l’on pourrait traduire littéralement par quelque chose du genre « Félicitations pour le passage à cette nouvelle année ».

J’imagine que certains se demandent comment les japonais fêtent ces derniers instants de l’année écoulée (de même que Noël) … et comment je les ai fêtés.

Le Japon n’étant un pays où la tradition chrétienne/catholique est très forte (environ 10% des japonais se disent chrétiens je crois), Noël représente pour eux plus une occasion de passer du temps entre amis (ou en famille), et c’est aussi l’occasion de se faire des petits cadeaux rigolos « pour la forme » ou/et « pour le fun ». Pour ma part, je suis sortis avec des amis le soir du 24. Nous sommes aller manger dans un restaurant de Yakiniku (dont je parlais la dernière fois), pour continuer sur un bar où nous avons eu l’occasion de faire quelques rencontres sympathiques (et d’autres un peu moins …). La fin de soirée s’est terminée sur un karaoké, où nous sommes restés jusqu’à la fermeture (vers 5 heure du matin). D’ailleurs, je tiens à dire que je reste fasciné par la facilité de certain(e)s a chanter des chansons en japonais simplement en ce basant sur le texte qui défile au rythme de la musique (texte écrit en japonais bien sûr …).

En ce qui concerne le jour de l’an, c’est un peu plus compliqué : traditionnellement, les japonais célèbrent la nouvel an en se rendant dans un temple pour prier. Certains y vont le 1er janvier dans la journée, d’autres y vont un peu avant minuit pour y être dès le passage à la nouvelle année. Ceci dit, ça ne les empêchent pas de faire la fête « à l’occidentale » et de sortir entre amis. Pour le 31, je suis de nouveau sorti avec des amis (à peu de chose près les mêmes) pour manger dans un restaurant de Shabu-Shabu (un plat qui consiste en un bouillon dans lequel on fait cuire de la viande et des légumes, très convivial) et finalement continuer vers le même bar que le soir de Noël, ou nous avons été rejoint par d’autres amis. Quelques secondes avant minuit, le compte à rebours traditionnel, et des verres de cocktails offerts par la maison. Je suis finalement rentré chez moi vers 2h00, histoire de lancer quelques messages sur le web et souhaiter une bonne année à mes proches.

Le lendemain (le 1er janvier donc, pour ceux qui se seraient perdu …), je me suis décidé à aller voir de mes propres yeux, et équipé de mon appareil photo, à quoi pouvait bien ressembler l’un des plus grand temple de Tokyo en ce jour de célébration religieuse. Et je n’ai pas été déçu ! Direction le sanctuaire Meiji (j’en avais déjà parlé ici). Premier détail marquant, la configuration de la gare de Harajuku (l’accès le plus facile au temple) avait été revu: un quai d’ordinaire fermé au public avait été ouvert et on y accédait directement depuis la forêt qui borde le temple. Ensuite, une fois dans le forêt, la foule était telle que de la poussière se soulevait du large chemin de gravillons, au point de rendre l’air désagréable, voire difficilement respirable pour les personnes fragiles.

De 20110101_MeijiJingu_NouvelAn

J’ai continué à suivre cette foule sur le chemin d’accès principal jusqu’à ce que plus personne ne puisse avancer : alors que j’étais à environ 1km de l’entrée du temple, sur un chemin d’environ 15 mètres de large, la foule c’était transformée en une file d’attente gigantesque.

De 20110101_MeijiJingu_NouvelAn

Ne souhaitant pas participer à une quelconque cérémonie (je suis plus intéressé par l’aspect culturel des religions), je sors de la « file d’attente » pour prendre un chemin à contre-courant du flux de visiteurs et accéder à une autre entrée temple. Je comprend alors le pourquoi de cette marée humaine en guise de file d’attente : à l’entrée principale du temple, des hommes en uniforme (probablement des policiers) rassemblent les gens par groupe de 100 (ou peut-être 200) personnes avant des les faire avancer dans l’enceinte du temple, et régulent ainsi la circulation. Après ça, j’ai continué à me balader dans le la forêt adjacente et je n’ai pas résisté à me prendre quelques petites choses à manger quand je suis tombé sur les stands de nourriture.

Note : cette photo a été prise vers 16h00, sur l’une des zones de stands que j’ai trouvé
De 20110101_MeijiJingu_NouvelAn

J’ai également profité de cette journée pour me balader dans quelques autres quartiers normalement bondés : ils étaient tous bien plus calmes qu’à leur habitude.

Enfin ! Tout ça pour vous dire que j’espère que vous avez passé vous aussi de bonnes fêtes.

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Comiket – Décembre 2010

29 décembre 2010 7 commentaires

Je m’y suis rendu. Je l’ai vu. Je suis déçu.

Note : Je me rend compte que j’ai beaucoup plus de mal à écrire un billet sur le Comiket que sur le Jump Festa, et la raison en est simple : je ne sais toujours pas quoi en penser exactement.

De 20101229_Comiket

Le Comiket (Comics Market), LA convention « Manga » qui a lieu deux fois par an et qui rassemble presque 3 millions de visiteurs sur 3 jours. Des dizaines de milliers d’exposants, des cosplays (pour Costume Player, des personnes qui se déguisent) qui pleuvent de tous les côtés … sur le papier, le rêve absolu de tout amateur de manga. A tel point que je me demande si nous ne sommes pas passé à côté de l’essentiel.

L’impression que j’avais au moment de rentrer chez moi (et mes compagnons aussi je crois, à eux de me contredire ou non) était la suivante : oui, c’est énorme ; oui, le choix des produits s’avère pléthorique ; mais nous n’avons ressenti aucune ambiance festive, aucune excitation, aucune flamme passionnée. Si nous avions le sourire en arrivant au Tokyo Big Sight (l’un des plus grand établissement spécialisé évènementiel de Tokyo), c’est avec incompréhension et perplexité et que nous avons pris le chemin du retour.

De 20101229_Comiket

Qu’avons-nous trouvé exactement au Comiket ?

L’immense majorité de l’espace d’exposition est réservé à des exposants amateurs, des personnes qui ont créés des produits tournant autour de l’univers manga, ce que l’on appelle des « Doujinshi ». Il faut dire qu’à la base, le Comiket était une convention bénévole qui permettait aux amateurs de faire un peu connaître leur travail. Et c’est d’ailleurs toujours le cas si je ne me trompe pas, et un certain nombre de mangaka ont commencé comme ça. Mais ce que nous avons eu devant les yeux, c’était des alignements de petites tables, sans décorations ni attraits, dans ce que l’on aurait pu considérer comme d’immenses hangars, ou chacun attendait patiemment que des visiteurs viennent s’intéresser à ce qu’ils étaient venu présenter, parmi des milliers de stands voisins (quand je parle de milliers, c’est au sens propre …). Pour avoir un peu baladé parmi les stands, j’avoue que j’ai vu quelques travaux sympathiques, mais j’ai aussi vu des choses … pour le mieux bizarres, où l’aspect pervers n’a d’égal que le glauque. Je n’ai pas envie de m’attarder sur ce genre de choses, surtout que je crois que les amateurs de manga qui risquent de lire ces lignes ont déjà une « petite » idée de ce dont je parle.

Un autre aspect du Comiket, était les stands de présentation des maisons d’éditions professionnelles. Bien sûr, les moyens n’étant là plus les mêmes, ça avait « un peu plus de gueule ». Mais là encore, nous avons fait un tour un peu rapide sans trouver grand chose d’intéressant à nous mettre sous la dent.

De 20101229_Comiket

Au final : presque 2 heures de trajet (aller + retour), pour environ une heure (voire une heure et demi) sur place, et finir sur notre faim. Du coup, je n’ai presque pas pris de photos (surtout que les photos n’étaient pas autorisées partout, notamment pour tout ce qui est Cosplay, et on est venu nous rappeler à l’ordre …).

Après coup, je me dit qu’on devait surtout être en décalage avec l’esprit de l’évènement. On s’attendait un peu à du grand spectacle, digne d’un rassemblement aussi important, et on s’est retrouvé avec un gigantesque marché « amateur ». Je crois que l’on ne peut profiter de ce genre de chose que si l’on vient avec l’idée d’acheter quelque(s) chose(s) de précis, parmi la multitude d’offres disponibles, ce qui nécessite de très bien connaître le monde du « manga amateur/loisir » (fanzines et autres), ou alors de venir avec un groupe de vrai passionnés.

Ceci dit, cette petite aventure m’a quand même permit de réaliser quelque chose : le prochain qui dit que je suis un « otaku », je lui ris au nez …

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